Les pieds sur terre - Covid : Une maladie professionnelle ?

durée : 00:29:03 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Elise Andrieu, Charlotte Bienaimé, Delphine Dhilly, Leila Djitli, Rémi Dybowski Douat, Sophie Knapp, Inès Léraud, Bahar Makooi, Pauline Maucort, Olivier Minot, Ilana Navaro, Delphine Saltel, Stéphanie Thomas, Pascale Pascariello, Valérie Borst, Martine Abat, Adila Bennedjaï-Zou, Judith Chetrit, Léa Minod, Léa Veinstein, Aladine Zaïane - Sabrina est infirmière, Zouhir travaille au rayon fruits et légumes d’un Monoprix de la région par

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Content Keywords: personnes maladie professionnelle pieds décret covid
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Les pieds sur terre Sonia kronlund les histoires les enquêtes les reportages, c'est un décret dans la publication se fait attendre et il est imminente en juin, puis elle tarde et retente ce décret pour ton vitale pour des milliers de personnes car il définit les modalités de prise en charge du covid-19 en tant que maladie professionnelle le ministre du Travail relate l'hebdomadaire. Marianne s'orienter vers une indemnisation généreuse automatique pour les personnels soignants ayant été malade et facilité pour le reste des travailleurs concernés pendant l'épidémie des caissières et caissier les livreurs et cetera au lieu de quoi le projet de décret, on rêvait des début juillet le monde est Marianne serait beaucoup plus limité.

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Je poserai des conditions pour les soignants et l'indemnisation serait encore plus compliqué pour les autres d'ailleurs même si le texte n'a pas été votée le site de l'Assurance Maladie permet déjà au travail heure à vide aux personnes ayant perdu un proche de se déclarer en ligne C Ouest-France cette fois qui révèle que les conditions d'indemnisation ressemble fort à ce projet de décret aura déjà critiquer par plusieurs organisations syndicales pour que la maladie soit reconnu, il faudrait donc en avoir contracté une forme sévère avoir été hospitalisé et place sous respirateur ou bien être mort ce qui fait beaucoup de conditions élimine de fait de nombreux malade et promets au passage que la reconnaissance sera un vrai parcours du combattant. On en est là à peu près aujourd'hui dans l'attente et 3 personnes qui racontent leur histoire dans les pieds sur terre tout de suite. On justement contracter le covit vide dans le cadre de leur travail ce

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Héros de notre printemps souvenez-vous les combattants du covit légionnaire du corona Sabrina et infirmière Zouhir travail au rayon fruits et légumes d'un magasin de la région parisienne et Alain et un élu dans un conseil municipal Karine Lelong les a rencontrés en juin à la fin de cette émission. Je vous en donnerai des nouvelles récentes. Personne ne sait ce qui se passe aujourd'hui parce que personne ne veut qu'il se passe quelque chose. Je m'appelle Sabrina. J'ai 38 ans. Je suis infirmière dans un service d'urgence dans le 93 à l'hôpital Avicenne à Bobigny et j'habite à Vaujours dans le 93 aussi. Donc quand j'étais petit, j'aimais bien faire les petits pansements des choses comme ça donc le soir en lui-même était en moi déjà depuis très longtemps et ça se fait presque naturellement en fait médecine pour moi, c'était beaucoup trop long et ça correspondait.

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Réellement à ce que moi l'image que j'avais du soin vraiment au patient, j'avais besoin de cette proximité avec le patient. J'avais deux grandes idées dans ma tête. C'était effectivement soit la psychiatrie parce que je trouvais que soigner avec les mots c'était beau et les urgences parce que il y avait le côté très spontanée et très rapide. Le patient. Il est vraiment pas bien et on est là tout de suite sur lui a essayé de me soulager essayer que ça aille mieux et après on passe à quelqu'un d'autre. C'était ça aussi et je suis arrivé donc à l'hôpital Avicenne à Bobigny, il y a presque 8 ans maintenant aux urgences et puis est arrivé, ce virus est un peu chamboulé tout le monde entier sur les starting-block. On nous avait dit voilà le virus arrive.

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Préparez-vous c'est un virus qui s'était électrique en fait au début le matériel à profusion pas sentir il y avait des boîtes de partout des boîtes de masques partout du gel voilà et puis une semaine après encore un petit peu à freiner.

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Oui, mais bon, faut faire le décompte des dents.

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Bon ok et puis tu es responsable de la distribution des masques donc tu en donnes que tant par personne et puis tu en donnes pas par exemple le collègue de la radio qui vient chercher en non, tu leur donnes pas ça comment c'est un peu compliqué en CD, ça pue en fait dans les périodes de crises comme ça on est systématique. On savait ce qu'il te faire. On savait qu'il fallait tous les bilans des tous les les isoler au maximum qu'il fallait que nous aussi. On fasse attention de pas tomber malade donc tout ça, ça c'est fatiguant psychologiquement physiquement et je pense que c'est ce qu'il y a à favoriser aussi que je sois tombé malade en fait.

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ça s'est passé de manière très rapide j'ai fini mon weekend de travail donc le lundi j'étais un peu patraque mais bon comme après 3 jours de travail bon je me suis dit c'est normal tu es fatigué tu vas te reposer puis ça ira mieux demain

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Et puis bah ça a pas loupé le lendemain, je me sens pas bien. Je prends la température et en fait, j'avais de la fièvre. Je préfère ma responsable qui me dit coup tu restes chez toi. Appelle le service de médecine du travail, ils vont se charger de te donner un rendez-vous pour faire un dépistage pour voir si tu es positive ou pas, je vais monter donc le mercredi après-midi et je suis rappelé le vendredi et elle me dit à la dame que j'ai eu au téléphone. Mais dis-moi ma votre sont négatifs. Vous n'êtes pas malade. Du coup vu donc c'est bon tu vas bien, ça doit être un petit virus. J'ai eu un coup de fois j'étais contente. J'ai c'est bon donc bon s'il y a besoin d'en faire pour ce weekend. Vous m'appelez sauf qu'en fait le samedi c'est horrible, il fait moche. Je vais aux urgences pour consulter parce que vraiment ça va pas refaire un test nasal nasal et on fait un scanner en fait les couilles, on est négatif toujours.

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ça veut dire que le test est négatif mais le scanner montre des lésion pulmonaire Go niveau de mes poumons a des attentes Léo covit le médecin m'a arrêté 15 jours me dire il faut vous reposer vous prenez du doliprane ou vous hydrater bien mashallah c'est l'enfer qui débute pour moi je vomis j'ai des douleurs partout j'ai l'impression qu'on met des coups de couteau dans tout le corps en fait j'arrive à rien avaler j'ai des diarrhées je monte à 40 de température mais je me dis c'est pas possible je peux pas me lever tout seul

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Le fait de me laver me demande un effort et je me retrouve un peu essoufflé quand même. J'ai pas quelqu'un qui me plains de base en fait et en fait au bout d'un moment, c'est beaucoup trop souffler mon ami qui était avec moi me dis attends, on va prendre ton taux d'oxygène. On va voir et en fait là alors que la norme quand on est en pleine forme, c'est 197 98 % et là j'étais à peine à 90 donc je retourne à l'hôpital où je travaille pas là, il me dit non c'est bon vous garde. On vous garde vous avez besoin d'oxygène, vous êtes en détresse respiratoire et ça a duré 10 jours.

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J'ai eu très peur, j'ai bien cru que si je suis pas passé loin de là tu vas sur quoi avec toute la prévention qu'il y a derrière. On entend mais le médecin dire, les patients sont les insultes pour minimum 3 semaines, on a pas des très bons résultats après parce que les gens sont dépendants de l'oxygène très longtemps après enfin, il y avait il y avait tout ça qui me disait mais tu peux pas 38 ans te retrouver dépendante en oxygène et même peut-être je ne pas te réveiller c'est quoi ma famille en fait, c'est pas je peux pas la faire subir ça.

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Est-ce que mes parents ont déjà perdu un enfant parce que je pouvais pas leur faire subir une deuxième fois en fait et du coup c'était aussi ça c'est qu'il avait pas le droit de venir me voir les visites était interdite et je les avais au téléphone mais ça faisait déjà un moment que je n'avais pas vu plus ce moment où on a besoin de en fait on a besoin de te voir et te dire bah peut-être que je vais pas m'en sortir et que je les aurais pas vu.

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C'est très dur et ça l'était déjà avant que je tombe malade quand on a un tube et des gens, j'avais cette idée dans la tête de me dire mais on a un tube les gens, ils peuvent pas leur famille.

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On a perdu un monsieur.

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Et en fait sa femme, il y a pas pu le voir, il avait interdiction de le voir, on a dû le mettre dans la housse mortuaire dans une le protocole pour les dessins était hyper lourd et on est prêt que inhumain en fait.

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On n'est pas les toucher, on devait les emballer dans un drap puis dans un premier sac avant de fermer le sac, il fallait mettre une alèse sur leur visage pour que au moment où on les déplace et qui a des appels des roues de choses comme ça le virus qui pourrait être expulsé n'atteignent pas les les personnes qui manipule le corps. En fait, il fallait donc la l'emballer dans une première housse puis dans une deuxième housse et en fait c'est où cela n'était jamais réouverte. En fait, ça veut dire que les dernières personnes qui voyait c'était nous les dernières personnes qui s'occupent près du corps, c'était nous.

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Techniquement, j'étais dans le même cas que pendant seulement je pouvais ne pas m'en sortir et ça veut dire que mes parents auraient pas pu me voir. J'aurais pas pu les voir non plus avant s'est perdu dans la ville.

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1re tout début, j'avais besoin de beaucoup d'oxygène donc j'ai été traité par antibiotiques et des corticoïdes à très forte dose le traitement se faire petit à petit en diminuer les doses et et en fait au bout de 4 jours, je commence à ressentir à mieux parce que le traitement fait effet mais c'est toujours très de plus mais j'ai besoin de mon oxygène, ça va mieux médecin propose une sortie donc je sors au bout de 10 jours et donc je rentre à la maison comme ça sans rien. On s'en suivit son traitement. Je suis sorti comme ça un peu à l'arrache mais j'avais cette appréhension de rechute et j'avais peur de 7 ans infection peur de moi. Là, je me dis je peux pas avoir assez de j'ai failli mourir c'est bon, tu vas bien pas de médicaments pas de suivi, vous rentrez chez vous. Prenez votre vie comme elle était avant vous reposer parce que vous êtes fatigués mais c'est

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Et bon ma chérie, j'entends de ma convalescence.

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Une fois que je monte les escaliers, il fallait que je prenne un 10 minutes pour reprendre mon souffle. Je monte les marches vraiment une à une très doucement. Fallait que je me ménage 2 semaines. Après ça va toujours pas. Je suis toujours essoufflé, j'ai des douleurs dans la poitrine. J'ai des courbatures. J'ai refait de la fièvre. Bon bon ben on va faire une leçon et puis enfin scanner et puis bah là ça tombe en fait, on voulait pulmonaire.

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Ok bon ben on repart pour un traitement de 6 mois et appareil du repos et et là j'ai toujours pas repris le travail.

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Vous avez envie d'y retourner ou pas.

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Je sais pas.

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C'est une vraie question à laquelle j'ai pas la réponse, ça a été un vrai Electrochoc. En fait ce truc, je m'étais pas mis en tête que je pourrais mourir au travail.

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Et là, je t'ai pris un peu en pleine face.

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Après, c'est un métier que j'ai vraiment dans le sens, je me vois pas faire autre chose mais j'ai cette idée-là veut dire comment est-ce que tu peux risquer ta vie pour le travail, j'arrive pas à l'accepter en fait.

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Je suis 6 juillet, j'habite à Évry et j'ai 55 ans et ça fait 19 ans que je travaille chez Monoprix bientôt 20 ans.

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Notre quotidien voilà, on vient le matin 6h et demi 7h, on reçoit la marchandise, on fait la mise en place.

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On fait les prix nos commandes quotidienne et c'est tout quand on a entendu qu'il y a une épidémie qui aura le confinement, c'était un peu alarmant, c'était un peu inquiétant.

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Lance pose la question on dit est-ce que je peux prendre les transports et je prends le risque pour aller travailler, on avait pas le choix parce que on est dans un secteur qu'il faut le faire tourner quotidiennement.

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La première semaine de confinement ça traînait j'avais pas de masque, il y avait pas de bon on avait pas de produit la deuxième semaine de confinement. C'est là où ça a commencé à prendre des décisions. Ils ont installé au niveau des caisses des vitres. Il nous a ramené le produit Lego. Moi personnellement, j'ai continué comme tout le monde. Je continue à travailler à prendre les transports comme d'habitude. J'ai dit faut pas que je pense faut que j'y aille au boulot normalement.

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Les premiers symptômes j'ai senti le 2 avril exactement quand je suis rentré, j'ai commencé à sentir que ça va pas j'avais de la fièvre, j'avais des courbatures tout ça. J'ai dit peut-être ça va passer une grippe. Je prends un doliprane demain, je vais travailler et vers les coups de 10h 11h, ça a été les mêmes symptômes, ils sont revenus et ben il faut que je rentre chez moi. J'ai décidé d'y aller voir mon médecin traitant, il m'a donné un test à faire.

00:15:54
J'ai dit il faut que j'attends les résultats en 48 heures mon état de santé s'est détérioré, je mangeais pas je vomis.

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J'ai perdu beaucoup de poids.

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Je pouvais pas faire d'effort physique rien du tout. C'est c'était vraiment cauchemarder. Pourtant je suis un peu sportive tout ça mais j'étais pas la même personne.

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Le 7 avril je me suis le résultat c'était positif et là ça y est. J'ai dit il faut mieux appeler. Les secours et est mon transporté à l'hôpital directement, je pouvais pas rester chez moi, c'est impossible quand j'ai vu dans quel état j'étais est-ce que je vais m'en sortir.

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Et après bon, j'ai combattu.

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Il y a même des médecins qui me monter le moral, il faut s'accrocher. Il faut faut pas lâcher. C'est ça qui m'a motivé un peu votre côté aussi à ma famille. Il y a des proches aussi. Je recevais des messages tous les jours, il y a les collègues aussi et maman te le moral pour combattre cette maladie combien de temps vous avez commencé à diminuer l'oxygène à partir du 3e ou 4e jour.

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Millilitres après j'étais à 7 litres après à 6 litres et jusqu'à 20 litres après ils m'ont débranché et j'ai commencé à faire des exercices physiques des pompes à marcher avant de sortir.

00:17:44
On quitte l'hôpital, il faut rester au moins 2 semaines en quarantaine. J'ai dormi ici dans le salon sur le canapé, j'étais seul à parler collègue.

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ni le directeur du magasin ni personne d'autre de la direction de Monoprix qui m'ont contacté

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Personne qui vient vous voir ou dire on va prendre de ses nouvelles, on va le motiver.

00:18:17
J'ai travaillé une semaine et ben c'était dur pour continuer à travailler avancer. Je suis pas apte à 100 % physiquement même les copains, ils ont remarqué que je suis pas le même. Je suis un joueur de foot, je joue avec mon quartier ici avec mes copains et dimanche dernier je continue à jouer.

00:18:43
Mais j'ai remarqué que je pouvais pas avancer sur terre parce que le covid-19 et là tu as vu directement le système respiratoire et ce qui me disait le médecin. Malheureusement, il y aura des séquelles.

00:18:58
est-ce que je vais revenir comme avant

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Vu mon âge, je pense pas.

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tous les personnes qui sont sur le front ils vont avoir une prime de risque de 1000 €

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C'était annoncée par le Premier ministre Édouard Philippe fin mars-début avril.

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Et c'est cette prix qui a motivé 90 % des salariés de continuer à travailler, il y en a même qui étaient malades, ils ont continué à travailler, c'est des arganiers SMIC quand il voit qu'il y a une prime de 1000 €, j'espère la voir c'était la carotte pour tout le monde.

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Et la contamination, elle se fait sur cette période du mois de mars et avril et quand j'étais à l'hôpital, j'ai reçu l'appel de mon délégué central, il me disait mais voilà, j'ai une mauvaise nouvelle informer que la prime de 1000 €, je serai pas concerné, elle sera attribué à prorata, elle sera calculée sur le temps de présence.

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Mets mars jusqu'au 16 mai et moi j'ai pas travaillé tout cette période. J'ai travaillé que 2 semaines.

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Parce que pourquoi j'étais contaminé, j'étais hospitalisé j'étais malade. Je pouvais pas continuer on a reçu dans la prime la route du joint et j'ai remarqué que j'ai touché 260 € sur les 1000 €.

00:20:44
avec tous les risques

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J'ai laissé ma santé chez Monoprix. Voilà la récompense.

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Je vais vous dire avec tous les événements tous c'est un justice.

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J'ai plus envie de continuer à travailler comme avant.

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Heureusement ma femme, elle travaille.

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SMIC pareil

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j'espère que tu auras une indemnisation reconnaissance la maladie du covid-19 ça sera reconnu comme maladie professionnelle pour continuer à vivre comme les gens qu'ils ont travaillé dans l'amiante il fallait en combat de 20 ans pour qu'il soit reconnu est-ce que ça sera pareil pour nous

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Je suis à l'alouette, je suis né le 10 mars 1944. Donc j'ai 76 ans maintenant, je suis en retraite. J'ai travaillé pour le compte de la connais, ça travailler qualité de plus de 30 ans et ensuite donc qualité des lui est le nom de la commune Saint-Brice-Courcelles, c'est une petite ville de 3500 habitants, c'est dans la Marne, ça fait partie du Grand Reims, je suis arrivé à Saint-Brice-Courcelles en 1984, je connaissais à l'époque le premier adjoint le conseil municipal Aiton à renouveler, il m'a demandé si vous voulez faire partie du conseil municipal et à l'époque, c'était monsieur Jean-Claude qui était maire de la commune.

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Tu fontalirant à souhaitez partir avant la fin de son mandat. Donc il a laissé la place Monsieur Alain le secouer et il reste plus que 2 ans à courir et après il y a eu des nouvelles élections ou à la Lescaut se représenter mais je fais partie de son équipe. J'avais donc décidé de prendre ma retraite au niveau de la commune puisque ça faisait 4 mois que je faisais j'ai quand même 76 ans que j'avais des idées un peu différente de celle de Monsieur le Maire. On a fait les élections ou 15 mars donc moi en qualité des lui et puis première à toi, j'ai tenu le bureau numéro de 14h pour très précis à jusqu'à 20h veut dire Monsieur le Maire. D'ailleurs visage tourné, il y a touché rideaux, on est soyez au fur à mesure des poignées et cetera mais on avait niveau protection des produits pour se laver les mains. Après il y a eu le dépôt.

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La dépouille puisque je l'ai reçu un coup de téléphone 22h de la préfecture. Nous disons attention attention mais il dit est-ce que les gens s'agglutinent au moment du dépôt de mon savoir qui sera à l'emporter sinon je pense qu'on a dû se faire un peu contaminé.

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Monsieur le Maire, tu es déjà malade mais ça ne savais pas ça y est j'ai trouvé un peu énervé mais c'est un peu normal qu'ils sont toujours présentes et savoir le résultat donc oui il était fatigué et j'étais malade du jour avec ton dormir mais c'est tout ça j'ai pas touché combien de personnes ont été contaminé en tout donc que tu dis bureau 24 mars est un peu particulier, je reçois un coup de fil à la maison des pompes funèbres qui m'appelle monsieur l'alouette, il y a des endroits, il va encore et on a pas les papiers de la mairie pour pouvoir évacuer le corps, on n'arrive pas à changer service une héros de téléphone qu'on appelle ça répond pas j'étais en vous joins le meilleur par mail.

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J'ai envoyé il y a un problème. Il y a encore il va tu es ce que tu peux faire quelque chose. Il m'a répondu tout de suite. Je m'en occupe puisque tiens au courant et bon j'ai que j'ai rappelé le monsieur, il y a la police qui arrive avec les papiers donc on peut évacuer envoyer un mail à Monsieur le Maire. Tu m'as répondu. Merci Alain et surtout soin de toi, c'est le dernier mail que je suis que le mail et me l'envoyer depuis l'hôpital, il est hospitalisé et il est mort de jours après le dernier contact que j'ai eu avec Monsieur les annonces que Monsieur le Maire, il est parti juste un tiers, ça fait un peu un peu quand même mais je ne m'attendais à tout sauf à ça et puis le 27 mars.

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équipe du conseil municipal puisque le nouveau le nouveau conseil municipal n'est pas en place je t'ai pas eu un simple citoyen écouter chaussures trouver ton maire de la commune du 27 mars jusqu'au jusqu'au 27 mai de moi

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Toujours trouver la tête de communes dans des conditions mon pas tellement facile. Bon est-ce qu'on avait plus que rien n'est pas de signature n'ai plus rien du tout les tout était bloqué les gens, on pouvait plus payer facture rien faire. Je te reconnais. C'était celle de Monsieur. Il comme il était mort. Donc il faut que tu me rapidement, on a réussi à faire fonctionner la la boutique se sont réunis deux personnes qui sont présentés puis ils ont voté pour quand est-ce que vous avez pu l'enterrer votre mère ce très difficilement s'était fait une famille très bon bah c'était tous les enterrements puisque il a eu 73 pourcents. Tu feras j'ai supprimé donc tu parlais parler quoi.

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C'était Monsieur le Maire.

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C'était le covit vide une maladie professionnelle ? Reportage de Karine. Le Loup et réalisé par Emmanuel Geoffroy. Merci à Sabrina Zouhir Chloé Alain et Éveline Quentin sachez que depuis l'enregistrement cette émission en juin Sabrina. L'infirmière va mieux. Elle a dû reprendre le travail pour pallier les perte de salaire, elle se donne un à 2 ans pour une reconversion professionnelle de Monoprix est moins essoufflée, mais il dit que son cerveau ne suis toujours pas. Elle a repris le travail en juillet car bien sûr, il n'avait pas le choix. Il attend toujours une réponse de Monoprix sur cette histoire de prime. Nous avons de notre côté contacter l'enseigne qui se dit très touché sur le plan humain parce qu'à mais à sur je cite avoir pris toutes les précautions nécessaires le but de cette prime ajoute, la direction était de récompense et ceux qui étaient présents dans une situation difficile avec la surcharge.

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Travail le seul critère applicable était celui de la présence effective l'attaché production des pieds sur terre, c'est Mélissa fust avec Roxane poulain.
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