Géopolitique - L’Europe parle d’une seule voix pour sanctionner Moscou sur l’affaire Navalny

durée : 00:03:06 - Géopolitique - Moscou est furieux après la décision des « 27 » d’imposer des sanctions à l’entourage de Vladimir Poutine pour la tentative d’assassinat de l’opposant Alexei Navalny.

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Il est 8h18 géopolitique Pierre d'accord pour sanctionner la Russie oui et le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a tiré le premier avant même que le détail de ses sanctions européenne ne soit connu si l'Europe ne respecte pas la Russie a-t-il dit Moscou mettra fin au dialogue avec elle ce qu'ils mettent en colère Moscou, c'est la liste des sanctions que les 27 ans, tu as prouvé en réaction à la tentative d'empoisonnement de l'opposant russe Alex Navalny au novichok ce produit chimique qui porte la signature de l'État russe les sanctions vise VI personnalité de l'entourage immédiat de Vladimir Poutine qui ne pourront plus voyager en Europe et leur avoir se ronge les les sanctions été adopté en un temps record après la confirmation par des laboratoires allemand français suédois et de l'organisation pour l'interdiction des armes chimiques qu'il s'agissait.

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novichok ces mesures ont bien sur une porte est limité et le geste et d'abord politique et c'est bien comme ça que Moscou largement alors dis-nous quel est donc le sens politique de se sentir bien dans l'embryon de posture stratégique que l'Union européenne est en train de l'adopter ça fait longtemps qu'on en parle et ça fait longtemps aussi que l'Europe souffre de ses contradictions le monde n'est pas le même vu de muse d'Athènes ou de Paris et cette géographie politique semble est insurmontable or voilà que l'ensemble européen et bousculé en même temps par 2 puissance d'ambitieux za se porte la Russie et la Turquie tout le dirigé par des hommes forts qui ne respecte pas les règles du jeu Jeu double des filles aura permis aux Européens de trouver des positions commune car ce qui par exemple reprocher tu as la chance d'être trop dur avec la Turquie est-elle mêmes qui l'accusait d'être soft avec la Russie aujourd'hui les 27 parviennent non sans mal à parler d'une seule voix sur la Russie avec la faire Navalny ou sur la

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Russie ou encore sur la Turquie avec ses provocations qui reprennent temps mer Égée qu'on est quand même encore loin d'une politique étrangère commune oui c'est un objectif lointain Nicolas et sans doute impossible en réalité mais les 27 ans de forger une culture du travail en commun et du compromis sur des sujets qui était jusque-là à forte dominante nationale, il allait réaction à chaud comme la faire Navalny et il fallait d'abord une en franco-allemande avant de pouvoir respirer un accord à 27 ce qui fait sans trop de mal et il y a les sujets de fond comme la relation entre l'Europe et la Chine qui s'est imposé en tête de l'agenda comme un ou une partie de l'Europe avec déjà cédé aux sirènes de Pékin, l'Allemagne avait des intérêts de gros pays exportateur et la concurrence emporter sur leur est l'altitude de Pékin à aider les Européens comprendre qu'il leur fallait discuter de bloc à bloc car avec la Chine tout est question de rapport de force, il aura fallu pour en arriver là l'émergence d'un monde de plus en plus brutal et une administration Trump qui tourne le dos assez

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c'est encore qu'un frémissement et qui suffisent à rendre optimiste ceux qui ont traversé les contradictions et les écueils de
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