Géopolitique - Au Liban, premier anniversaire amer d'une révolution dans l’impasse

durée : 00:02:54 - Géopolitique - Un an après le début du soulèvement au Liban, la classe politique honnie est toujours en place, même après l’explosion du 4 août dans le port de Beyrouth. Les plus optimistes veulent croire que ce n’est que le début d’un mouvement de fond.

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Bonjour Pierre. Bonjour Nicolas, vous revenez pierre sur le premier anniversaire du soulèvement Olly Gan les révolutions souvent des causes anodine à Beyrouth, c'est l'annonce de la taxation des appels sur la messagerie WhatsApp, il a fait descendre la population dans la rue, il y a un an demain le 17 octobre 2019 très vite. Le mouvement a été appelé là, ça aura la révolution car pour la première fois des Libanais de toutes confessions toutes les régions et de tous les âges exprimer. Le ras-le-bol de la manière dont le pays était géré ou plutôt donc il n'était pas géré par une classe politique prédatrice un an plus tard que reste-t-il de la ça aura la révolution a été stoppé dans son élan avant d'avoir abouti la classe politique au ni par une grande partie de la population est toujours en place à la fois en raison de sa capacité d'inertie de l'importance des intérêts menacé et du contexte régional qui ne favorise pas le changement sans oublier le covid-19 qui touche aussi le Liban rien ne bouge mais tu vas plus mal beaucoup plus mal que je pouvais même.

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dîner les Libanais choqué par l'explosion ravageuse du port de Beyrouth le 4 août là encore colère et des espoirs mais pas de révolution politique se poursuit Pierre symbole de 7 impasse Nicolas l'homme qui pourrait redevenir Premier ministre dans les prochains jours et Saad Hariri celui-là même qui avait démissionné sous pression de la rue, il y a près d'un an ça d'arriver à bosser inscrire dans le cadre de l'initiative politique lancer cet été par Emmanuel Macron et qui peine à porter ses fruits, il est l'incarnation de ces dynastie politique confessionnelle qui règne sur le Liban depuis des décennies si le système a fait de la résistance en particulier du côté du Hezbollah trop iranien qui dispose de sa force militaire la société civile à elle aussi, ça part de responsabilité, elle n'a pas su peut-être pas eu le temps de faire émerger des projets et des structures alternatives pas su transformer une révolte en révolution et donc les chèques de 7 ans, tu actives de révolution, c'est en tout cas la faiblesse libanaise que résume le

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La liste Anthony Samra dit dans le quotidien francophone lorientlejour que si on demande aux Libanais s'il soutient la révolution tous répondront oui mais mais il ne faut pas toucher au président chrétien mais il ne faut pas toucher aux armes du Hezbollah et cetera semer écrit-il ses mais plutôt puisque chacun a le sien contiennent toutes les contradictions politique de la société tout ce qui empêche qu'une majorité aux Libanais d'aujourd'hui sur un projet commun fin de citation l'article de Lorient lejour s'intitule pourquoi la révolution libanaise n'a pas encore eu lieu le mot important et évidemment encore car les activistes qui ne s'avoue pas battu se disent t'engager sur la durée vol voir dans le 17 octobre une première étape c'est possible mais dans l'adversité le système politique libanais à bout de souffle sur les plus résilient que le peuple en colère le pays est en lambeaux mail élite politique est toujours là Pierre Haski. Merci.
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