Aujourd'hui l'économie - Aujourd'hui l'économie - La censure de Donald Trump relance le débat sur la police du Net

Comment faire la police sur le Net et à qui confier cette mission de régulation ? La question divise depuis que les géants de la tech ont pris l’initiative d’expulser Donald Trump de la toile. Twitter, Facebook, Twitch, Snapchat, Instagram ont tous suspendu son compte. Même les sites de commerce en ligne s’y mettent : Shopify a fermé les boutiques de produits dérivés de la marque Donald Trump. La chancelière Angela Merkel comme de nombreuses personnalités politiques européennes, françaises sur

  • Play Speed:
Content Keywords: Dominique gaillard économie Paris
00:00:00
C'est un 23 Paris aujourd'hui l'économie avec Dominique gaillard. Bonjour Dominique à qui confier cette mission alors qu'on apprend ce matin que Twitter a supprimé 60000 cons qui a la mouvance à l'allumer la question depuis que les JO de la TEC de limiter les activités numériques du président américain Donald Trump Facebook Twitter snapchat Instagram. En tout suspendu son compte même les sites de commerce en ligne 6 mettre Shopify à fermer les boutiques de produits dérivés de la marque Donald Trump la chanson Angela Merkel comme de nombreuses politique personnalité politique européenne française sur tu trouves que c'est inquiétant qu'une entreprise est le pouvoir d'entraver la liberté d'expression pour ces entreprises sont dans leur bon droit aux États-Unis puisque l'état leur a laissé les clés de la maison, c'est à elle de faire le ménage dans les contenus dans les entreprises de cette mission à la légère.

00:00:59
Tu m'emmènes si les démocrates américains qui se réjouit de voir Donald Trump privé de son porte-voix virtuel souligner que les gafà aurait pu agir beaucoup plus tôt parce qu'il y a belle lurette que Donald Trump a dépassé les bornes admise dans le cadre du débat démocratique d'autres critiques comme l'opposant russe Alexeï. Navalny s'étonne que le président américain est exclu que ce qui lui envoie des messages des menaces de mort via les réseaux les réseaux sociaux, reste impuni, il y a bien deux poids deux mesures sur la toile les médias sociaux n'ont jamais vu la moindre intention la moindre velléité de supprimer les comptes par exemple des dirigeants autoritaire pour assurer la modération des contenus, ils ont largement recruter depuis quelques années et ils ont fait des efforts pour limiter les dérives de la publicité politique mais ils n'ont pas démontré une réelle volonté d'éliminer les contenus où les abonnés qui font prospérer leurs affaires.

00:01:59
mettre un PC 88 million de followers sont une source de revenu pour Twitter oui parce qu'ils font le buzz la diffusion des propos sujet à caution et parfois encourager même par les algorithmes à Maison des Arts mais bien sûr confidentiel les plateformes, on t'a dit après l'invasion du Capitole parler Trump is parce que la démocratie est en danger et aussi parce que leur propre avenir et entre guillemets en danger les procédures de démantèlement pour briser le monopole ont été lancé, il y a quelques semaines notamment contre Facebook et Google le propriétaire de YouTube un autre terreau fertile pour l'extrême droite américaine sur la sellette 16 entreprises ont besoin de donner des gages de bonne volonté à la future administration Bible la survie de ces géants de wall street n'est pourtant pas vraiment me menacer car la procédure est très longue en issue incertaine en revanche, ces entreprises ont beaucoup pas perdre si jamais leur immunité juridique été remise en cause contrairement aux éditeurs de presse les plateformes ne peuvent pas être pour

00:02:59
En justice pour les comptes nickel diffuse que prévoit la section 230 mise au point en 1996 dans les débuts du net avant l'avènement des mastodontes hégémonique que sont devenus les les médias sociaux ne sont donc pas responsable juridiquement des contenus litigieux qui l'héberge Donald Trump voulais supprimer cette section de 130 jours et plus flou sur la question en Europe le projet de directive sur le marché digital prévois de sanctionner de supprimer les contenus problématique, il y a donc des outils à disposition leur mise en œuvre va sans doute écorner les profite de la remettre en cause l'existence de ces entreprises avec la pandémie leur utilité sociale a été renforcée aujourd'hui sur le marché, ça a été confirmé par le service des douanes américain hier ses droits supplémentaires de 25 % sont des sanctions autorisé par l'Organisation mondiale du commerce dans le cadre du conflit qui oppose Boeing et Airbus.

00:03:59
Les deux constructeurs s'accusent mutuellement de bénéficier de subvention. Merci Dominique Bayard aujourd'hui.

00:00:00
Translate the current page